« Love Disaster » par Lina Hope.

Sera-t-il prêt à risquer sa vie pour une fille qu’il connait à peine ?

À la mort de sa mère, Monroe reçoit une lettre qui change le cours de sa vie à tout jamais. Blessé par les révélations qu’elle contient, il claque la porte de chez lui. Un sac à dos, une poignée de souvenirs et sa moto, Monroe sillonne le pays à la recherche d’indices concernant ses véritables origines, mais son périple est un échec. Monroe est seul, perdu et il n’a plus de famille. Jusqu’au jour où il fait la rencontre des Kings, un gang réputé de Los Angeles. Monroe voit en eux sa nouvelle famille et très vite il devient le bras droit d’Andrea, le chef de gang. Seulement au sein des Kings, il y une règle à laquelle il ne faut pas déroger : Ne jamais poser les yeux sur ELLE. Mais ça, Monroe semble l’avoir oublié.

Dorénavant, il n’a d’yeux que pour June, dorénavant, il donnerait sa vie pour elle.

L’enfer, c’est ce que vit June depuis plusieurs années maintenant. Prisonnière d’une vie dont elle ne veut plus, elle s’échappe de son quotidien à travers les pages des romans qu’elle lit.

Jusqu’au jour où elle croise le regard de Monroe. Quelques mots échangés et elle comprend alors qu’il n’est pas comme tous les autres membres du gang et encore moins comme Andrea. Avec lui, elle va reprendre goût à la liberté. Mais la liberté à un prix…

Ressenti

« J’ai enfilé mon masque, celui de la fille heureuse et éperdument amoureuse. Celle qui aime plus que tout l’homme qu’elle a aux bras. Avec le temps, j’ai appris à faire semblant et personne ne peut imaginer en me voyant combien je suis malheureuse. »

La légende japonaise des mille grues veut que si l’on en plie mille dans l’année, on peut voir son vœu exaucé… En parcourant les premières pages de « Love disaster » j’aurai voulu que plusieurs vœux se réalisent… car oui, je crois qu’on peut s’attendre à tout rien qu’en lisant l’épilogue. J’ai eu peur à plusieurs reprises de ma lecture, peur des marques que l’amour peut y laisser trop profondément, peur de la possession et de la folie d’un homme, peur d’une fuite provoquée par le besoin de protéger et de sentiments naissants.  

Oui l’auteur m’a mené par le bout du nez sur la totalité de l’histoire de Monroe et June car j’ai eu peur pour leur amour.  

June vit entre quatre murs et entre deux mains d’un homme qui la possède et qui manifeste sa colère, sa jalousie et son amour par un besoin de lui laisser des traces sur son épiderme. Cette infime affection qu’elle lui porte encore lui laisse l’espoir de voir de jours meilleurs à ses côtés… Mais une fois de trop va être le déclencheur de la suite des événements…

Monroe. On fait sa connaissance quand il a déjà sa place dans le gang des Kings. On découvre son rôle ainsi que les personnes qui l’entourent. C’est lui qui va nous faire découvrir June et cette facette qu’elle cache quotidiennement. 

Leur histoire pour moi, s’est vraiment faite tout naturellement, sans chichi. Cette simplicité a su apporter avec elle un certain attachement aux sentiments qui éclosent au fur et à mesure. J’ai apparenté un peu leur amour à Roméo et Juliette, car je les ai sentis à plusieurs moments prêts à tout pour cette si grande affection qu’ils s’apportent mutuellement. J’ai ressenti cette envie de sacrifice pour l’un et l’autre qui prouve leur attachement réel.  

« La liberté c’est surfait, tu sais ? tu peux être enfermé quelque part et pourtant te sentir libre. Et inversement. Tu peux être libre et te sentir enfermé. Comme pris au piège par tes pensées. »

Gigi, la meilleure amie de Monroe est une nana attachante dont j’ai vraiment eu envie d’en savoir plus. Cette relation quasi fraternelle qu’ils ont, est assez rare, et j’ai apprécié cette mise en avant sans ambiguïté prononcée de la part de cette jeune femme.   

Monroe je ne l’ai pas vu comme le bras droit du boss du gang malheureusement mais comme le sous fifre. Je n’ai pas senti réellement la confiance que Andréa a pu lui apporter et la place qu’il a auprès de lui. C’est le petit moins pour moi dans « Love Disaster » le rapport que le personnage masculin a avec les Kings, j’ai eu des difficultés à bien rentrer dans cette partie de l’univers et à prendre conscience de sa position dans le gang.

C’est une belle histoire d’amour comme j’aime en lire, celle qui vous donne les frissons mais qui reste simple à lire. Celle qui vous donne envie de vous laisser porter et de la lire d’une seule traite.  Celle qui vous permet de rêver à un amour avec un grand A, à l’homme qui ira décrocher la lune pour vous.

Merci encore à toi Lina pour ta confiance. Tu as fait un travail de fou sur ton livre en auto édition, les couvertures sont magnifiques.

Lecteur, N’hésite pas à venir me dire si tu l’as lu 😉

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